Objectif de la formation

L’idée de créer à l’ISEPP une Webschool est née d’un constat d’évidence : Internet est devenu si vaste, si omniprésent, en un mot si essentiel, et dans le même temps il évolue si vite qu’il requiert sans cesse des compétences et des talents spécifiques nouveaux, et ce, à différents niveaux de responsabilité. A côté des ingénieurs, des cadres supérieurs et des experts, il y a aussi des besoins croissants de profils plus opérationnels, avec des spécifications métiers fortes, notamment dans les domaines des contenus, de l’animation de réseaux, du e-business et du graphisme.

Publics concernés

Toute personne exerçant des activités professionnelles nécessitant d’utiliser Internet ; tout individu voulant acquérir une meilleure maîtrise de l’Internet d’aujourd’hui ; tout étudiant désireux d’enrichir sa formation universitaires initiale avec des savoirs pratiques et opérationnels.

Principaux contenus de la formation

Au démarrage, la Webschool propose au choix 6 modules séparés de formation, dont 5 peuvent constituer un parcours complet de spécialisation aux  « nouveaux métiers du web 2.0 ».

Parcours complet «Les nouveaux métiers du web 2.0 » (120 heures) :

  • Module 1 : Recherche et veille sur Internet (19 heures)
  • Module 2 : Responsable de site Web (31 heures)
  • Module 3 : Les bases du Community management (28 heures)
  • Module 4 : Les leviers d’influence sur Internet (20 heures)
  • Module 5 : Sensibilisation aux enjeux juridiques d’Internet (22 heures)
  • Module 6 : Web marketing et e-Commerce (35 heures)

Webmaster éditorial

Le webmaster éditorial définit la ligne éditoriale du site et l’organisation du contenu. Il travaille également à la rédaction des articles et à leur vérification, et effectue des recherches et veilles documentaires. Le webmaster éditorial doit également organiser le travail de l’équipe de rédaction et veiller au respect de la stratégie de référencement. Pour mener à bien toutes ces missions, il doit s’appuyer sur la stratégie de communication et de positionnement des sites. Polyvalent par nature, ce poste exige des compétences techniques d’édition web, des capacités rédactionnelles, une connaissance du référencement et de la communication, et bien souvent, des qualités de management.

Chargé de référencement

Le chargé de référencement est responsable du positionnement des sites clients. Il définit la stratégie et les mots-clés du site, le nom des pages et des rubriques, et oriente la création du contenu. Il suit également l’audience du site et propose des améliorations. Ces données sont fondamentales pour l’optimisation du positionnement des pages. Maîtrise des techniques de référencement – techniques, éditoriales, et payantes – connaissance des aspects techniques, analyse des statistiques et reporting, sont les compétences nécessaires au chargé de référencement.

Rédacteur web

Le rédacteur web a pour mission de créer le contenu des sites, élément essentiel pour le référencement et le trafic. Dans un style plus direct et plus concis que sur le format papier, il doit toucher le lecteur en quelques secondes. Même si la rédaction reste le cœur de ce métier, il peut être amené à travailler du son, des images, animées ou non, et de la vidéo. Les compétences rédactionnelles sont bien évidemment capitales, mais le rédacteur web doit également maîtriser les concepts du référencement, l’utilisation des CMS, la recherche documentaire, et avoir une bonne culture générale.

Community Manager

Le rôle principal du community manager est d’animer de faire vivre une communauté virtuelle. Autour de blogs, forums, réseaux sociaux, il recrute, anime et gère une ou plusieurs communautés. En plus de ce rôle d’animateur, le community manager peut être amené à modérer les contributions des membres. Culture générale du web, capacités rédactionnelles, et compréhension globale de l’architecture technique des sites sont les principaux savoirs-faires nécessaires à ce métier. La veille et la compréhension des stratégies de communication font également partie des compétences importantes pour ce poste.

Chargé de veille

Le chargé de veille occupe un poste capital dans un secteur aussi mouvant que l’Internet. Il se tient au courant des évolutions technologiques des secteurs d’activité, afin d’améliorer constamment le positionnement web de ses clients. Si ce métier comporte une grande part de recherche et de recueil de données, le chargé de veille doit également être capable de restituer ces informations et de proposer des actions à mener. Véritable touche à tout, ce métier requiert avant tout une grande curiosité, mais aussi des compétences en recherche documentaire, en communication, et en reporting.

Web marketeur

Le Web marketeur analyse la fréquentation du site (taux, profils), cherche à développer le trafic, et à garantir la cohérence et l’efficacité de son positionnement. Il participe à l’animation des sites Internet en lançant de mini-sites événementiels ou les opérations de marketing viral et de buzz. Il travaille également pour mettre en place des partenariats, des échanges de bannières ou de liens, et participe à la définition du plan médias avec le directeur de la communication. Pour mener à bien ces tâches, le web marketeur doit notamment maîtriser la stratégie de communication, les outils d’analyse statistique, et avoir des compétences commerciales.

Chef de projet Internet

Le chef de projet conçoit, coordonne et veille à la bonne construction d’un site. Chargé de la conception du site Internet, il intervient en amont de la réalisation, pour rédiger le cahier des charges en accord le client. Dans un second temps, il définit budgets et plannings, supervise la production et fait le lien entre les graphistes et les programmeurs dont il coordonne le travail. Point de contact essentiel entre tous les intervenants du site, il pilote le projet jusqu’à sa livraison. Pour assurer cette mission, il doit notamment avoir des compétences techniques, commerciales, et organisationnelles.

Web journalisme

Internet a métamorphosé la sphère médiatique, mais quelles sont les conséquences de sa démocratisation sur le travail des journalistes ? On souligne régulièrement le besoin de trouver des formes rédactionnelles adaptées à ce nouveau média. Mais qu’est-ce que réellement « l’écriture web » ? Un site d’information en ligne se doit de capter son lecteur pour ne plus le lâcher. D’où des articles plus courts, des titres plus accrocheurs, une parole plus vivante, à l’image de ce média chaud. On ne peut toutefois pas affirmer de vérité absolue à ce sujet, chaque entreprise de presse possède ses propres codes rédactionnels, en fonction de son lectorat et des choix de ses dirigeants. Reste que tous s’accordent à dire que le journalisme en ligne est, par essence, multimédia. On parle ainsi d’une écriture en « 4 dimensions » : il faut, bien souvent, ajouter au texte de la photo, du son et même de la vidéo. C’est le même journaliste qui doit gérer toutes ces variables et produire tout ce dont il a besoin pour compléter son article. Certains chercheurs parlent de « backpack journalists », littéralement « journalistes à sac à dos ». On retrouve dans cette expression l’idée du reporter polyvalent et multimédia. Tout cela requiert donc de nouvelles aptitudes professionnelles, auxquelles beaucoup ne sont pas préparés, d’où un réel besoin de formation.
Le web a également révolutionné l’investigation et la veille journalistique. Aujourd’hui, on peut tout trouver sur Internet, le meilleur comme le pire. Il est donc tout à fait nécessaire pour les nouveaux journalistes de bien connaître et d’utiliser ces nouveaux outils qui sont à leur disposition, tels que les flux RSS ou les agrégateurs de contenus. Mais au-delà, il faut aussi les appréhender avec prudence et discernement. Internet a changé la face du journalisme français et mondial ; les mutations qu’il a entrainées pourraient être salvatrices face au déclin de la presse écrite. Les pouvoirs publics en ont d’ailleurs pris la mesure. Pour preuve, Nicolas Sarkozy, dans son discours de clôture des États Généraux de la Presse, annonçait entre autres mesures en faveur du développement numérique, la reconnaissance du statut d’éditeur de presse en ligne. Le futur du journalisme passera indéniablement par Internet, surtout avec la très probable généralisation dans le grand public d’outils de diffusion tels que l’iPad.

Formulaire d’inscription à remplir + QCM test de niveau en informatique et Internet à compléter.

Inscriptions

Conditions financières

  • De 35.000 à 65.000 F selon les modules de formation